Gestion des eaux pluviales

Le développement de l’urbanisation entraîne une imperméabilisation croissante des sols avec un impact sur notre environnement :

  •  un risque de dégradation de la qualité des rivières et des nappes d’eau : l’augmentation des débits de ruissellement entraîne un lessivage des sols avec un accroissement de la pollution du milieu naturel récepteur lorsque les rejets sont concentrés ;
  • un risque d’aggravation des inondations et de débordement des rivières et des réseaux : n’étant plus absorbées par le sol, les eaux pluviales provoquent des inondations ou aggravent des conséquences de celles-ci. Il est impératif de trouver des solutions permettant de limiter l’imperméabilisation des sols et ses conséquences.

Une gestion des eaux pluviales la plus adaptée possible est donc essentielle et notamment une gestion à la parcelle qui favorise le cycle de l’eau.

La compétence gestion des eaux pluviales a été transférée par les communes à la communauté d'agglomération le 1er janvier 2015 sur tout le territoire.

Les éléments constitutifs de cette compétence gestion des eaux pluviales urbaines ont été fixés par délibération du 07 avril 2016. Il s'agit :

  • des réseaux d’eaux pluviales strictes ;
  • des puits d’infiltration ;
  • des bassins d’infiltration ou de stockage/restitution, hormis la gestion des espaces verts de ces bassins dès lors qu’ils présentent un intérêt paysager ou qu’ils sont intégrés à un espace public ;
  • des ouvrages dits « techniques alternatives » tels que les noues ou les tranchées drainantes ;
  • des fossés en milieu urbain qui servent majoritairement aux eaux pluviales issues des zones urbanisées, qu’ils soient ou non confortatifs de la voirie.